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Le chef Simon Renaud de lhôtel de villégiature de Beaupré ne cache pas sa satisfaction à la suite de cet honneur. "Nous [...]
L Autre Voix, samedi le 12 avril 2008 - juillet, 2008
LA NOUVELLE DIRECTION DU CHÂTEAU MONT-SAINTE-ANNE: La Sainte-Trinité revue et corrigée
Il aurait été facile de les comparer à la Sainte-Trinité (trois personnes en une) mais dans ce cas ci,le Saint-Esprit ne faisant pas partie de la même famille que lebr
père et le fils, la comparaison est difficile.br
Le père cest Henri Roy, un homme daffaires très connu dans le monde de la finance au Québec.br
Le fils, cest Sébastien Roy, un spécia [...]
Les précipitations abondantes de lhiver ont permis de battre le record de tous les temps à la station de ski Mont-Sainte-Anne, où il est tombé plus de 640 cm de neige en date du 17 mars. Le dernier record de précipitations datait de la saison 1996-1997, alors quon avait enregistré à la fin de la saison 552 cmbr
de neige. Avec une telle couche de f [...]
J’ai renoué contact avec la plus belle montagne de ski du Québec en fin de semaine dernière, en faisant glisser mes planchesbr
sur les pentes du mont Sainte-Anne. La neige abondante a étébr
très appréciée par la clientèle de skieurs. Croyez-le ou non, maisbr
certains en ont profité pour se détendre dans les spas alors quebr
la tempête de neige secouait [...]
Les premiers contacts dHenri A. Roy avec le mont Sainte-Anne remontent au début des années 1970 au moment où il était chef de cabinet de Raymond Garneau, un ministre important dans le gouvernement Bourassa, qui avait aussi la responsabilité de la région de Québec, ce qui a donné loccasion à M. Roy de se sensibiliser au potentiel de cette montagne [...]
Le Bistro du Château Mont-Sainte-Anne a vu ses efforts récompensés en remportant dernièrement le grand prix décerné au meilleur restaurant de Québec dans le cadre
des Grands prix du tourisme québécois 2008, région de Québec.
Le chef Simon Renaud de l'hôtel de villégiature de Beaupré ne cache pas sa satisfaction à la suite de cet honneur. "Nous sommes très fiers de nous être démarqués de façon aussi importante", a-t-il déclaré. "Nous avons mis beaucoup d'efforts et de créativité pour renouveler complètement la gastronomie au Château Mont-Sainte-Anne et cette reconnaissance nous confirme que nous sommes sur la bonne voie."
Sous la fourchette du chef Simon Renaud, le Bistro du Château Mont-Sainte-Anne a pris le virage santé et propose tout ce que le terroir de la Côte-de-Beaupré a de plus savoureux. D'ailleurs, plus de 50% du menu du Bistro est concocté avec des produits du terroir.
Le chef Renaud s'est approprié le foie gras des Canardises, le plus fin qui soit, dit-il. À la Ferme du bon temps de Saint-Joachim, Simon Renaud a découvert pas moins de 35 variétés de micros laitues, fines et croquantes, aux saveurs uniques. Il marie les pétales de
fleurs aux pousses de légumes locaux et croise le miel et la lime pour faire éclater tous les bouquets sous les palais les plus exigeants.
Le Bistro avait déjà obtenu la certification Tables aux saveurs du terroir, le tout nouveau label de qualité que seuls les restaurateurs offrant un service de restauration certifié par la Fédération des Agricotours du Québec, ont le droit d'utiliser. Ce label de qualité n'est accordé qu'aux meilleures tables régionales ou aux meilleurs restaurants mettant en valeur la cuisine et les produits des régions du Québec. "Et au Château Mont-Sainte-Anne,mentionne Simon Renaud, on met l'accent et les effort sur une cuisine santé, sans gras trans, qui suit les principes du Slow Food basé sur les aliments frais et locaux."
Des vins choisis
De son côté, le directeur de la restauration et sommelier, Richard Grenier, met son expérience au servicede cette connivence qu'il a créée avec Simon Renaud. Les vins qu'il propose ont été choisis et présentés selon les types de cépages qui s'accorderont
le mieux avec les mets préparés par le Chef Renaud.
La gastronomie comme les autres services du Château Mont-Sainte-Anne ont bénéficié des investissements importants de 5 M$ réalisés dans l'hôtel de style rétro-moderne par les nouveaux propriétaires, Henri et Sébastien Roy.
Le Château Mont-Sainte-Anne est le seul hôtel indépendant à avoir obtenu la certification "4 clés vertes" de l'Association des hôtels du Canada, confirmant ainsi la qualité des efforts environnementaux
réalisés dans le projet de rénovation.
MARC COCHRANE
L Autre Voix, samedi le 12 avril 2008 - juillet, 2008
Il aurait été facile de les comparer à la Sainte-Trinité (trois personnes en une) mais dans ce cas ci,le Saint-Esprit ne faisant pas partie de la même famille que le
père et le fils, la comparaison est difficile.
Le père c'est Henri Roy, un homme d'affaires très connu dans le monde de la finance au Québec.
Le fils, c'est Sébastien Roy, un spécialiste de l'hôtellerie, de la restauration ... et du ski. Le Saint-Esprit, dans le cas qui nous occupe, rayonne surtout en cuisine.
C'est le chef exécutif du Château Mont-Sainte-Anne, Simon Renaud. Il vient ,tout juste de se
joindre au père et au fils. Ensemble, ils caractérisent la destinée de cet hôtel qui deviendra prestigieux très rapidement. Pour diverses raisons, Le Château Mont-Sainte-Anne n'a jamais été "aussi reluisant, si on
peut dire, que les trois autres châteaux bien connus de la région, le Château Frontenac, le Château Bonne Entente et le Château Laurier. Mais le Château Mont-Sainte-Anne reluira bientôt autant que les autres, foi de Roy, père et fils.
Parlons d'abord du père: Henri Roy. Dirigeant chevronné, Henri Roy est un dirigeant dont l'expérience
s'étend de l'Amérique du Nord à l'Europe. Il y a été à la direction d'entreprises comme Standard Oil, Kennecott, Telesystem, Trizee, BCE, Cambior, Provigo et Société
générale de financement du Québec. Il est aussi membre de plusieurs conseils d'administration
dont L'Industrielle Alliance Pacific, Domtar, Quebecor, Téléglobe, Banque Laurentienne, Alterna-Zentaris et Olymel. Au début de sa carrière, il était le
chef de cabinet du ministre Raymond Garneau. Son fils, Sébastien Roy, est le directeur général du Château. Sa
hache, ce sont les opérations hôtelières. Après des études à l'Université Western en Ontario, Sébastien
Roy s'est intéressé à l'industrie hôtelière et a rapidement
gravi les échelons d'hôtels de prestige comme le Post Hotel, Relais & Château, de Lake Louise en Alberta, où il a travaillé durant 10 ans. Il connaît l'hôtellerie de
luxe, les centres de villégiature, le ski et tous les sports qui se rattachent aux montagnes puisque c'est dans les Rocheuses canadiennes qu'il a pris du galon. Le chef Simon Renaud complète très bien le trio. Originaire de la
région de Québec, il a complété ses cours de cuisine d'apprentissage à la polyvalente de Charlesbourg avant de travailler notamment au Château Frontenac, au
Radisson, au Manoir Montmorency, à l'hôtel des Gouverneurs où il devait accéder au podium pour
accepter le poste de chef exécutif.Il s'occupe aussi activement de la Société des chefs et c'est un toqué
du terroir, si on peut dire. Or, le terroir de la côte de Beaupré, ajouté à celui de Charlevoix et à celui de l'ile d'Orléans, a toujours été le garde-manger de la colonie.
C'est là, au cap Tourmente, que l'évêque de Québec, Monseigneur François de Montmorency de Laval,
avait fait construire «La Grande Ferme» en 1668, dans le but de subvenir aux besoins alimentaires du Séminaire de Québec qu'il venait d'instituer. La gastronomie du Château Mont-Sainte-Anne se démarquera donc par l'utilisation des produits du terroir et par ce mouvement culinaire que l'on appelle
le slow food.
LA RÉSURRECTION DE L'HÔTEL
L'histoire du Château Mont-Sainte-Anne n'a pas toujours été facile. Souvenons-nous qu'au départ, les chambres avaient été achetées par un groupe de médecins comme on le fait dans les Tropiques avec des condos partagés. La compagnie a fait banqueroute. Ensuite, l'hôtel a été acheté par les Auherges des Gouverneurs
qui avaient alors le vent dans les voiles. Mais les Auberges ont elles aussi été les otages de la récession.
Elles ont toutes été vendues. Il ne reste plus que l'originale, celle de Sainte-Foy, qui ne potte
plus le nom d'Auberge mais celui d'Hôtel, essentiellement pour des raisons de marketing.
Plus récemment, le Château Mont-Sainte-Anne devait être acquis par Charles Sirois et les frères Roussin de Québec. Charles Sirois et Henri Roy se connaissaient très bien depuis que celui-ci avait travaillé pour celui-là dans Téléglobe. C'est ainsi que, lorsque les frères
Roussin ont décidé de se retirer de l'affaire, Charles Sirois a demandé à Henri Roy de prendre la relève
avec son fils. Et le Château Mont-Sainte-Anne devait, pour la première fois, devenir une entreprise
familiale. Le père y travaille, le fils y travaille, la femme de celui-ci, d'origine aliemande, y bosse elle
aussi, tout comme la mère qui vient y faire son tour de temps à autre.
Alors voici ce qui se passe. Depuis trois ans on a investi 5 millions $ dans la rénovation des aires publiques. On vient de s'attaquer aux chambres. Attendez de voir. Il y en a quelques-unes de prêtes seulement mais quelles
suites exceptionnelles. Il faut débourser plus de 500 $ par nuit pour y prendre sa douche mais pour ceux qui aiment le genre grand luxe, ça vaut le déplacement.
Une semaine de ski dans une chambre pareille, ça impressionnerait n'importe qui, même le Bonhomme Carnaval. Le Château offrira aussi, évidemment, des
chambres plus modestes mais toujours supérieures.
Un hôtel à redécouvrir. Un château familial, si on peut dire. Et si vous l'aimez tant que ça, votre chambre, vous pourrez même l'acheter comme un condo. La famille est ouverte au dialogue ... moyennant quelques centaines de milliers de dollars, évidemment.
Les précipitations abondantes de l'hiver ont permis de battre le record de tous les temps à la station de ski Mont-Sainte-Anne, où il est tombé plus de 640 cm de neige en date du 17 mars. Le dernier record de précipitations datait de la saison 1996-1997, alors qu'on avait enregistré à la fin de la saison 552 cm
de neige. Avec une telle couche de fond, les conditions de glisse s'annoncent exceptionnelles jusqu'à la fin de la saison." On mesure les précipitations de neige depuis 1995, mais les skieurs expérimentés, ceux qui fréquentent la station depuis son ouverture en 1966, disent qu'ils n'ont jamais vu autant de neige de leur vie ", affirme Samantha McKinley, porte-parole du Mont-Sainte-Anne, une station qui appartient au groupe Resorts of the Canadian Rockies (RCR).
À un moment de la saison, la couche de neige était si épaisse qu'on a dû fermer une remontée mécanique car il y avait un risque que les sièges heurtent les skieurs!
Malgré ce déluge de neige, la belle de Beaupré n'a pas l'intention de retarder sa date de fermeture, prévue pour le 27 avril. C'est que le ski de printemps demeure encore difficile à vendre. " 0n dépend énormément des conditions en ville. Lorsque les urbains ne voient plus de neige, ils pensent que la saison de ski est terminée ", dit
Mme McKinley. Or, c'est rarement le cas. Il reste donc encore assez de temps pour fréquenter la nouveauté
cette saison, la piste «La Bête». De calibre extrême, elle présente un angle d'inclinaison de 33 degrés, l'un des plus élevés dans l'est du pays, sur 350 mètres de long. Avant de vous mesurer à ce mur, vous pouvez vous réchauffer dans La Belle, une piste très difficile ouverte
l'an dernier. Elle offre un dénivelé de 300 mètres en sous-bois sur sept acres de montagne. La station compte maintenant 66 pistes et trois domaines skiables
(sud, nord et ouest). Le plus intéressant,et de loin, est le versant sud qui offre des vues spectaculaires sur le fleuve Saint-Laurent et l'île d'Orléans. Il est facile à
explorer, car les pistes à l'est sont débutantes et, au fur et à mesure qu'on s'aventure vers l'ouest, elles se radicalisent. Deux pistes valent absolument une descente: la Super "S" de calibre extrême, ainsi que
la Crête, de niveau très difficile.
Folies du printemps
Afin d'encourager les gens à remiser leurs skis le plus tard possible, Mont-Sainte-Anne organise une foule d'événements d'ici la fin de la saison, regroupés sur le thème «Les Folies du Printemps Volkswagen ».
Les 29 et 30 mars on sort les barbecues,les spas et on monte des scènes extérieures pour le reste de la saison. Spectacles «live» au pied et au sommet de la montagne tous les week-ends. Le 5 et 6 avril, on invite les skieurs à se mesurer dans une compétition amicale à Pierre-Alexandre Rousseau, ce champion des bosses.
Le week-end du 5 au 6 avril, le Défi des écoles réunit les moniteurs de ski des quatre coins de la province
pour participer à une grosse compétition. Le but: déterminer quelle est la meilleure école de ski
du Québec. Le 19 et 20 avril, c'est la fin de semaine gastronomique: dégustation de vin et de produits
du terroir au sommet. Les verres et les bouchées seront vendus au prix de 1 $ et les sous amassés seront
remis à une oeuvre de charité. Finalement, pour le dernier week-end de ski, le 26 et 27 avril, c'est l'événement Rallye Fou-Raid. Par équipe de deux, les participants arpenteront la montagne en ski, en
vélo de montagne ou par un autre moyen de transport à la recherche d'indices. «Cette activité permet de faire la transition entre la saison hivernale et estivale », affirme Mme McKinley.
Un seul hôtel au pied des pentes
La station Mont-Sainte-Anne ne peut se vanter d'avoir un village aussi animé qu'à Tremblant. On y trouve un seul hôtel au pied de la station, le Château Mont-Sainte-Anne.
Construit au début des années 80, l'établissement indépendant subit présentement une cure de rajeunissement. Les nouveaux propriétaires, Sébastien et Henri Roy, y ont investi, à ce jour, plus de cinq millions de dollars.
Affichant une ambiance très contemporaine, le hall et le restaurant de l'hôtel (Le Bistro) ont été complètement revampés. Quant à la cuisine, dirigée par le jeune
chef Simon Renaud, elle présente un menu mettant l'accent sur les produits du terroir, extrêmement abondants dans la région de Beaupré, le berceau de l'agriculture au Québec.
La rénovation des 240 chambres de l'hôtel, qui possèdent toutes un espace cuisine, vient de commencer et devrait s'étaler sur plusieurs années. Les propriétaires en profitent pour effectuer un virage vert en prévoyant l'installation de pompes géothermiques pour le chauffage et la dimatisation de l'hôtel.
Certifié quatre clés vertes, un label environnemental pour l'hébergement touristique, le Château Mont·Sainte-Anne possède un spa extérieur ouvert à longueur
d'année ainsi qu'un centre de massothérapie.
J’ai renoué contact avec la plus belle montagne de ski du Québec en fin de semaine dernière, en faisant glisser mes planches
sur les pentes du mont Sainte-Anne. La neige abondante a été
très appréciée par la clientèle de skieurs. Croyez-le ou non, mais
certains en ont profité pour se détendre dans les spas alors que
la tempête de neige secouait le village de ski. C'était vraiment
impressionnant. Je vous invite fortement à profiter des conditions
exceptionnelles de ski de printemps qui se présenteront au
cours des prochaines semaines. Je vous recommande fortement
de goûter à l’accueil du Château Mont-Saint-Anne, car l’hôtel est
situé juste au pied des pentes, à deux pas de la remontée mécanique.
La table est excellente et le service hors pair. Sur la photo
ci-haut, nous retrouvons les spas scandinaves au pied des pentes
et, à gauche, le copropriétaire du Château Sébastien Roy, un
mordu de ski et de vélo qui s’est promis de découvrir la Véloroute
des bleuets l’été prochain.
Les premiers contacts d'Henri A. Roy avec le mont Sainte-Anne remontent au début des années 1970 au moment où il était chef de cabinet de Raymond Garneau, un ministre important dans le gouvernement Bourassa, qui avait aussi la responsabilité de la région de Québec, ce qui a donné l'occasion à M. Roy de se sensibiliser au potentiel de cette montagne, qui faisait l'objet d'un premier projet de développement. Après une longue carrière qui l'a mené jusqu'en Alberta, les hasards de la vie l'ont ramené au mont Sainte-Anne en 2005 pour devenir copropriétaire d'un hôtel avec son fils et l'homme d'affaires Charles Sirois.
Après Québec, M. Roy est venu à Montréal pour occuper des postes de direction à la Banque de Montréal, à Standard Oil, puis de président et chef de direction de Méris, une filiale de Provigo. Il a aussi été p.-d.g. de Bell Canada International et de BCE Ventures. Il est ensuite parti pour Calgary où il a été vice-président exécutif aux finances de Trizec Corporation. Revenu au Québec depuis 2000, M. Roy dirige sa firme d'investissement personnel HDR Capital et offre ses services en tant que redresseur d'entreprises. En 2001, il acceptait un mandat de Télésystème, société de Charles Sirois, pour redresser certaines filiales en Europe. En 2003, il remplissait un mandat semblable à la Société générale de financement. Bref, Henri Roy a acquis une notoriété dans le monde des affaires.
À la recherche d'un hôtel pour son fils
C'est évidemment en cherchant des projets d'investissement et de redressement que M. Roy est revenu au mont Sainte-Anne, en quête d'un projet hôtelier pour son fils, qui, à la suite du déménagement de la famille dans l'Ouest, avait travaillé dans les grands hôtels de Banff et du Lac Louise. En fait, il en a fait une carrière. Il est revenu au Québec avec 15 ans d'expérience dans toutes les facettes du métier d'hôtelier.
Le développement du mont Sainte-Anne ayant démarré dans les années 1970, des hôtels ont poussé au pied des pentes, dont le Château Mont-Sainte-Anne, construit en 1979 pour être vendu plus tard en condos à des médecins. Il y a eu par la suite reprise de l'immeuble par l'Auberge des gouverneurs. En 1992, au moment de la privatisation de la montagne, la famille Roussin, une importante firme d'entrepreneurs de Québec, et Charles Sirois devenaient propriétaires à parts égales de cet hôtel. En 2005, MM. Roy, père et fils, ont racheté la participation des Roussin et contracté la gérance de l'hôtel. "Nous avions aussi le rêve de bâtir une compagnie familiale", avoue M. Roy. En outre, une entreprise dans un environnement de ski convenait parfaitement à cette famille, qui au fil du temps avait "fait beaucoup de ski à travers le monde".
Ce "château" demeure tout de même le plus important investissement de HDR, le holding de M. Roy. "C'était un projet de redressement pour nous. Il fallait améliorer la structure des coûts et les normes de qualité, des mesures à prendre pour avoir la confiance des clients. C'est un défi de gérer cet hôtel de 240 chambres. Il faut livrer tout le temps. À Noël, par exemple, il y a 1000 personnes dans l'hôtel. Ça prend toute une équipe. C'est un défi pour un hôtel indépendant qui n'a pas le soutien d'une grande chaîne", explique M. Roy. En fait, l'équipe de direction comprend 30 personnes tandis que les employés sont au nombre de 150. Pour sa part, M. Roy, père, qui est président, s'occupe de l'aspect financier, du développement de l'hôtel et des ventes à des groupes. Son fils Sébastien, âgé de 38 ans, est directeur général; il s'occupe de l'exploitation de l'entreprise et des relations avec la clientèle. Le chiffre d'affaires du Château Mont-Sainte-Anne est de 10 millions de dollars.
Depuis 2005, les travaux de rénovation ont entraîné des investissements de 2,3 millions, mais il restera encore 2,7 millions à investir d'ici 2011 pour la restauration des chambres. Au moment de l'acquisition, le taux d'occupation était de 40%. Il demeure stable maintenant à 50% mais l'objectif visé est 55%."C'est un défi car, dans le domaine de la villégiature, la moyenne d'occupation se situe entre 50 et 60%", souligne M. Roy. Dans l'hôtellerie en général, celle des villes, le taux d'occupation varie de 70 à 85%, avec une clientèle d'affaires et de tourisme plus régulière. En villégiature, l'occupation se fait surtout les fins de semaine et les périodes de congé.
La bonne Sainte-Anne et le Massif
Dans le cas de cet hôtel au pied du mont sainte-Anne et proche du fleuve Saint-Laurent et du grand centre de pélerinage qu'est Sainte-Anne-de-Beaupré, il y a évidemment des clientèles variées, selon les saisons. En hiver, sans aucun doute, c'est le ski et d'autres activités sportives connexes qui attirent le monde. En été, c'est la montagne et le fleuve d'une part et les pélerins d'autre part, à commencer par les évêques, qui en font le centre de regroupement à l'occasion du congrès eucharistique. Cette année, à l'occasion du 350è anniversaire de la basilique, une invitation a été lancée à toutes les paroisses Sainte-Anne à travers l'Amérique du Nord (et Dieu sait qu'elles sont nombreuses) de venir en pélerinage. Voilà sans doute une manne qui tombe du ciel pour le "château" de M. Roy. Bon an, mal an d'ailleurs, il vient plus d'un million de pélerins à Sainte-Anne-de-Beaupré.
Globalement, le taux d'occupation de 50% actuel provient d'une clientèle individuelle (20%), de congrès (20%), et les groupes (clubs, écoles, autobus) comptent pour 10%. M. Roy pousse pour développer le marché des congrès, puisque l'hôtel possède un centre de congrès de 30 000 pieds carrés pouvant loger 1000 personnes, le plus grand parmi les hôtels de villégiature au Québec, même celui de mont Tremblant.
Le mont Sainte-Anne demeure néanmoins le principal pôle d'attraction. "Il est triste qu'on n'ait pas su développer le mont Sainte-Anne. C'est la montagne la plus agréable à skier au Québec, celle où les conditions de neige sont les meilleures, selon les sondages", soutient M. Roy. En outre, il y a, "20 minutes plus loin", un nouveau centre de ski, celui du Massif de Petite-Rivière-Saint-François. Une douzaine d'hôteliers de la côte de Beaupré se sont regroupés et font leur marketing en impliquant les deux centres qui, à leurs yeux, sont complémentaires, mais aussi en misant sur les attraits de leur coin de pays, en particulier la natuire de l'arrière-pays, les petites fermes de la côte, qui donnent de plus en plus des produits du terroir, lesquels inspirent les chefs de la région, l'île d'Orléans, Charlevoix, le fleuve et la route des baleines, le golf; bref, tout pour attirer les familles. Le regroupement d'hôteliers travaille actuellement avec "les familles souches", celles dont les descendants ont essaimé à travers le Québec.
En hiver, la clientèle de l'hôtel provient en grande partie de l'extérieur de la région de Québec, soit 40% de la grande région de Montréal, 30% du Toronto métropolitain et 20% des États-Unis. "Nous sommes en concurrence avec le mont Tremblant et Stowe", précise M. Roy, en ajoutant que "le mont Sainte-Anne devrait être plus un Stowe qu'un mont Tremblant". Cela veut dire développer un centre intégré avec l'accent mis sur la nature. Par exemple, à Stowe, centre réputé dans le Vermont, la municipalité a bien contrôlé le développement pour maintenir une grande harmonie architecturale. Par ailleurs, il faudrait investir davantage dans la montagne, moderniser les monte-pentes, faire en sorte que les restaurants offrent des produits de meilleure qualité. Le mont Sainte-Anne s'étend sur deux municipalités, Saint-Ferréol et Beaupré, le Massif sur Petite-Rivière et Baie-Saint-Paul. Ce partage des responsabilités ne simplifie pas les choses.
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Beaupré, le 9 avril 2008. Le Bistro du Château Mont-Sainte-Anne vient de remporter le grand prix décerné au meilleur restaurant de Québec dans le cadre des Grands prix du tourisme québécois 2008, région de Québec. « Nous sommes vraiment très fiers de nous être démarqués de façon aussi importante, a déclaré le Chef Simon Renaud de l’hôtel de villégiature de Beaupré. Nous avons mis beaucoup d’efforts et de créativité pour renouveler complètement la gastronomie au Château Mont-Sainte-Anne et cette reconnaissance nous confirme que nous sommes sur la bonne voie. »
En effet, sous la fourchette experte du Chef Simon Renaud, le Bistro du Château Mont-Sainte-Anne a définitivement pris le virage santé et propose tout ce que le terroir de la Côte-de-Beaupré a de plus savoureux. D’ailleurs, plus de 50% du menu du Bistro est concocté avec des produits du terroir. Le Chef Renaud s’est approprié le foie gras des Canardises, le plus fin qui soit, dit-il. À la Ferme du bon temps de St-Joachim, Simon Renaud a découvert pas moins de 35 variétés de micros laitues, fines et croquantes, aux saveurs incroyables. Il marie les pétales de fleurs aux pousses de légumes locaux et croise le miel et la lime pour faire éclater tous les bouquets sous les palais les plus exigeants.
Le Bistro avait déjà obtenu la certification Tables aux saveurs du terroir, le tout nouveau label de qualité que seuls les restaurateurs offrant un service de restauration certifié par la Fédération des Agricotours du Québec, ont le droit d’utiliser. Ce label de qualité n’est accordé qu’aux meilleures tables régionales ou aux meilleurs restaurants mettant en valeur la cuisine et les produits des régions du Québec. « Et au Château Mont-Sainte-Anne, mentionne Simon Renaud, on met l’accent et les effort sur une cuisine santé, sans gras trans, qui suit les principes du Slow Food basé sur les aliments frais et locaux. »
Très doué pour la création culinaire et fort d’une impressionnante expérience hôtelière, Simon Renaud se permet de faire une véritable promesse gastronomique : « Chaque bouchée est une découverte de ce que la terre, l’eau et l’air de la région nous procurent, explique-t-il, et la brigade de cuisine du Château Mont-Sainte-Anne prend beaucoup de plaisir à partager ces découvertes avec les visiteurs. Notre cuisine est votre cuisine, précise-t-il, et nous faisons tout pour satisfaire les plaisirs et même les caprices de nos hôtes. »
De son côté, le directeur de la restauration et sommelier, Richard Grenier, met sa vaste expérience au service de cette connivence qu’il a créée avec Simon Renaud pour le plaisir de ceux qui prennent place à leur table. Les vins qu’il propose ont été choisis et présentés selon les types de cépages qui s’accorderont le mieux avec les mets préparés par le Chef Renaud. « Simon et moi avons développé une complicité
qui repose sur une même passion, souligne Richard Grenier, celle de la bonne chère et du plaisir des papilles. Les subtils arômes des vins épousent les fumets des plats inventés par le Chef avec une finesse unique, et nos convives s’en exclament. »
La vie turbulente de tous les jours nous fait rêver de moments privilégiés où quelqu’un prend soin de nous, nous dorlote, nous fait déguster des mets raffinés et délectables, soutenus par des vins choisis pour leurs cépages distinctifs qui transforment un repas en expérience gastronomique élégante. Heureusement, il existe un lieu où ces rêves deviennent réalité et peuvent se vivre sans jamais se lasser : le Château Mont-Sainte-Anne.
Rappelons que la gastronomie comme les autres services du Château Mont-Sainte-Anne ont bénéficié des investissements importants de 5 M$ réalisés dans l’hôtel de style rétro-moderne par les nouveaux propriétaires, Henri et Sébastien Roy. Mais ils sont surtout dus à leur volonté d’offrir une expérience de villégiature qui se compare avantageusement aux plus grands « resorts » du monde. Le Château Mont-Sainte-Anne est d’ailleurs le seul hôtel indépendant à avoir obtenu la certification « 4 clés vertes » de l’Association des hôtels du Canada, confirmant ainsi la qualité des efforts environnementaux réalisés dans le projet de rénovation.
Pour le brunch de la Fête des mères qui arrive à grand pas ou pour un séjour branché sur les plaisirs gourmands, le Bistro du Château Mont-Sainte Anne est le nouveau rendez-vous de ceux qui recherchent qualité et variété. L’hôtel saura définitivement séduire et enchanter par sa vie de château dans un environnement naturel.
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Source :
Château Mont-Sainte-Anne
www.chateaumsa.com
Pour information :
Julie Vallières
jvallieres@chateaumsa.com
418-827-1862 poste 2810 ou 1-800-463-4467
Beaupré, 1er février, 2008. Investissements substantiels, rénovations majeures, chambres résolument contemporaines, foyer immense dans un lobby unique, Spa Relais Santé, gastronomie réinventée, centre des congrès modernisé… Le Château Mont-Sainte-Anne fait peau neuve et propose un séjour aux qualités urbaines dans un décor grandeur nature. Les gens de Québec et les visiteurs d’un peu plus loin n’ont plus à chercher où brasser des affaires, se faire dorloter et se faire plaisir… Dans le seul hôtel privé au Québec certifié « 4 clés vertes ».
Les nouveaux propriétaires, Sébastien et Henri Roy, n’ont pas hésité à faire appel aux spécialistes les plus reconnus pour maximiser des investissements s’élevant déjà à plus de 5 M $. C’est la firme d’architectes Lemay Michaud qui redessine et remodèle les chambres et les suites, le lobby et le restaurant. Le virage vert fait désormais partie du quotidien du Château Mont-Sainte-Anne qui est un des premiers à prévoir, à même ses rénovations, le chauffage/climatisation géothermique. La réduction des matières résiduelles, la récupération, l’utilisation de produits écologiques assurent l’environnement le plus confortable et le plus sain possible.
Le Chef Simon Renaud complète de son côté la « rénovation » de la gastronomie du Château Mont-Sainte-Anne et prend définitivement le virage santé. Très doué pour la création culinaire et fort d’une impressionnante expérience hôtelière, Simon Renaud s’est déjà approprié tout ce que le terroir de la Côte-de-Beaupré, de l’Île d’Orléans et de Charlevoix a de plus savoureux. « Chaque bouchée est une découverte de ce que la terre, l’eau et l’air de la région nous procurent, explique-t-il, et la brigade de cuisine du Château Mont-Sainte-Anne prend beaucoup de plaisir à partager ces découvertes avec les visiteurs. » D’ailleurs, le Château Mont-Sainte-Anne s’est vu remettre la certification Table aux saveurs du terroir. Le directeur de la restauration et sommelier, Richard Grenier, met sa vaste expérience au service de cette connivence qu’il a créée avec Simon Renaud pour le plaisir de ceux qui prennent place à leur table. Les vins qu’il propose sont d’importation privée et sont choisis et présentés selon les types de cépages qui s’accorderont le mieux avec les mets préparés par le Chef Renaud.
Le SPA Château, certifié Relais Santé, est rapidement devenu le nouveau rendez-vous de ceux qui apprécient les soins experts qui y sont prodigués. Massages aux pierres chaudes ou à quatre mains, enveloppements aux produits les plus exotiques et les plus réconfortants, Jacuzzi en plein air et piscines intérieure et extérieure complètent les services qui, avec une salle d’exercices et des salles de jeux interactifs, ravissent les « jeunes de tous les âges ».
En plus des salles de réunion du Château Mont-Sainte-Anne, le Centre des congrès le plus important en villégiature au Québec permet la tenue de rencontres d’affaires, de congrès, d’assemblées de toute envergure dans un contexte tout à fait exceptionnel où des activités de sport et de plein air, individuelles et en groupe, complétent les programmes de conventions.
Le Château Mont-Sainte-Anne est donc définitivement le nouveau rendez-vous de ceux qui recherchent qualité et variété, et que l’hôtel saura séduire et enchanter par sa vie de château dans un environnement naturel.
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Source : Château Mont-Sainte-Anne
www.chateaumsa.com
Pour information : Julie Vallières
jvallieres@chateaumsa.com
418-827-1862 poste 2810 ou 1-800-463-4467
Beaupré, le 1er février 2008. La vie turbulente de tous les jours nous fait rêver de moments privilégiés où quelqu’un prend soin de nous, nous dorlote, nous fait déguster des mets raffinés et délectables, soutenus par des vins choisis pour leurs cépages distinctifs qui transforment un repas en expérience gastronomique élégante. Heureusement, il existe un lieu où ces rêves deviennent réalité et peuvent se vivre sans jamais se lasser : le Château Mont-Sainte-Anne.
Sous la fourchette experte du Chef Simon Renaud, le Bistro du Château Mont-Sainte-Anne a définitivement pris le virage santé et propose tout ce que le terroir de la Côte-de-Beaupré, de l’Île d’Orléans et de Charlevoix a de plus savoureux. Le Chef Renaud s’est en effet approprié le foie gras des Canardises, le plus fin qui soit, dit-il. À la Ferme du bon temps de St-Joachim, Simon Renaud a découvert pas moins de 35 variétés de micros laitues, fines et croquantes, aux saveurs incroyables. Il marie les pétales de fleurs aux pousses de légumes locaux et croise le miel et la lime pour faire éclater tous les bouquets sous les palais les plus exigeants.
Ce n’est donc pas surprenant que le Bistro ait obtenu la certification Tables aux saveurs du terroir, ce tout nouveau label de qualité que seuls les restaurateurs offrant un service de restauration certifié par la Fédération des Agricotours du Québec, ont le droit d’utiliser. Ce label de qualité n’est accordé qu’aux meilleures tables régionales ou aux meilleurs restaurants mettant en valeur la cuisine et les produits des régions du Québec. « Et au Château Mont-Sainte-Anne, mentionne Simon Renaud, on met l’accent et nos effort sur une cuisine santé, sans gras trans, qui suit les principes du Slow Food basé sur les aliment frais et locaux. »
Très doué pour la création culinaire et fort d’une impressionnante expérience hôtelière, Simon Renaud se permet de faire une véritable promesse gastronomique : « Chaque bouchée est une découverte de ce que la terre, l’eau et l’air de la région nous procurent, explique-t-il, et la brigade de cuisine du Château Mont-Sainte-Anne prend beaucoup de plaisir à partager ces découvertes avec les visiteurs. Notre cuisine est votre cuisine, précise-t-il, et nous faisons tout pour satisfaire les plaisirs de nos hôtes. »
Le directeur de la restauration et sommelier, Richard Grenier, met sa vaste expérience au service de cette connivence qu’il a créée avec Simon Renaud pour le plaisir de ceux qui prennent place à leur table. Les vins qu’il propose sont d’importation privée et ont été choisis et présentés selon les types de cépages qui s’accorderont le mieux avec les mets préparés par le Chef Renaud. « Simon et moi avons développé une complicité qui repose sur une même passion, souligne Richard Grenier, celle de la bonne chère et du plaisir des papilles. Les subtils arômes des vins épousent les fumets des plats inventés par le Chef avec une finesse unique, et nos convives s’en exclament. »
La découverte de ces doux plaisirs au Château Mont-Sainte-Anne ne serait pas complète sans l’expérience du SPA Château, un spa certifié Relais Santé unique en son genre dans la région de Québec. Bien sûr, on peut y recevoir les massages les plus variés, les soins les plus élaborés, les enveloppements et bains aux effets les plus recherchés. Mais il faut rappeler le site exceptionnel du Château Mont-Sainte-Anne pour mettre en évidence le décor surprenant du tourbillon extérieur et des piscines intérieure et extérieure. Et on ne saurait trop insister sur les rénovations intérieures qui donnent désormais au SPA du Château son ambiance digne des spas internationaux. Le personnel est hautement qualifié et les produits utilisés sont dans l’esprit du virage éco responsable qu’a pris l’hôtel.
La gastronomie comme les soins de santé du Château Mont-Sainte-Anne ont certes bénéficié des investissements importants de 5 M$ réalisés dans l’hôtel de style rétro-moderne par les nouveaux propriétaires, Henri et Sébastien Roy. Mais ils sont surtout dus à leur volonté d’offrir une expérience de villégiature qui se compare avantageusement aux plus grands « resorts » du monde. Le Château Mont-Sainte-Anne est d’ailleurs le seul hôtel indépendant à avoir obtenu la certification « 4 clé vertes » de l’Association des hôtels du Canada, confirmant ainsi la qualité des efforts environnementaux réalisés dans le projet de rénovation.
Que ce soit pour un séjour branché sur les plaisirs gourmands ou une recherche de ressourcement, dans le cadre d’une rencontre d’affaires, d’un congrès ou de quelques jours de sports et de plein air, le Château Mont-Sainte Anne est le nouveau rendez-vous de ceux qui recherchent qualité et variété. L’hôtel saura définitivement séduire et enchanter par sa vie de château dans un environnement naturel.
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Source :
Château Mont-Sainte-Anne
www.chateaumsa.com
Pour information :
Julie Vallières
jvallieres@chateaumsa.com
418-827-1862 poste 2810 ou 1-800-463-4467
Beaupré, le 1er février 2008. Le Château Mont-Sainte-Anne vient d’être certifié 4 CLÉS VERTES par l’Association des hôtels du Canada (AHC), c’est-à-dire, qu’il a été désigné comme « un hôtel qui a démontré un leadership au niveau national et un engagement visant à protéger l’environnement par l’intermédiaire d’une vaste gamme de méthodes et politiques. L’hôtel possède des programmes perfectionnés qui impliquent la gestion, les employés, les clients et le public, et qui ont produit des résultats importants et mesurables. » (AHC). « Nous sommes très fiers d’obtenir nos 4 clés vertes, a précisé Sébastien Roy, directeur général du Château Mont-Sainte-Anne, d’autant plus que nous sommes le seul hôtel privé au Québec à détenir cette certification. »
En effet, à travers le programme majeur d’investissements entrepris par les nouveaux propriétaires, Sébastien et Henri Roy, l’environnement tient une place importante. Un spécialiste de l’environnement et du développement durable a été embauché l’an dernier afin d’assurer que les rénovations seraient réalisées selon les plus hauts standards écologiques actuels et mettre en place les nouvelles politiques et procédures environnementales à tous les échelons de l’organisation et dans tous les départements.
Par exemple, au niveau des rénovations, les matériaux choisis sont « verts », comme le bois que l’on retrouve tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, dans la structure comme dans la décoration. Les meubles et les balcons des chambres, les détails décoratifs du SPA Château et de nombreux lieux de l’hôtel sont fabriqués dans différentes essences de bois, particulièrement le cèdre, procurant une chaleur spéciale et une ambiance digne des sites de villégiatures les plus recherchés.
L’approche énergétique privilégiée par les propriétaires du Château Mont-Sainte-Anne est tout à fait remarquable. Toutes les chambres et lieux publics seront munis d’équipements de chauffage et de climatisation de la plus haute efficacité qui soit, compatible à l’utilisation de la géothermie et reliés à un système central de contrôle. De nombreuses mesures sont mises en place pour réduire l’utilisation de l’eau potable comme l’installation de toilettes conçues dans ce but. La réduction des matières résiduelles, recyclables ou non, fait également l’objet d’une attention particulière. Ainsi on a élimé les bouteilles d’eau et plusieurs produits qui ne répondaient plus aux normes élevées dont s’est doté le Château Mont-Sainte-Anne. Partout dans l’hôtel, on se sert de produits d’entretien biodégradables.
Dans les salles de réunion comme au Centre des congrès, le Château offre le support afin d’organiser des réunions et congrès « verts », selon les standards internationaux établis à cet effet.
« Le Château Mont-Sainte-Anne est définitivement entré dans l’ère moderne du développement durable, a conclu Sébastien Roy. Les employés sont sensibilisés et impliqués dans notre démarche, et c’est grâce à eux que nous pouvons offrir le meilleur environnement possible à nos clients. »
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Source :
Château Mont-Sainte-Anne
www.chateaumsa.com
Pour information :
Julie Vallières
jvallieres@chateaumsa.com
418-827-1862 poste 2810 ou 1-800-463-4467